samedi 12 novembre 2016

Strauss : Salome ; Leonie Rysanek 4 Octobre 1974

 
Salome: Leonie Rysanek
Jochanaan: Siegmund Nimsgern
Herodes: Hans Hopf
 Herodias: Astrid Varnay
 Narraboth: William Neill
 Otmar Suitner, conductor; 04 October 1974

jeudi 21 juillet 2016

Handel: Ariodante ; June Anderson ,Tatiana Troyanos. Carnegie Hall 27/01/1985



Handel: Ariodante
Carnegie Hall
27 January 1985
In-house recording
Ginevra: June Anderson
Dalinda: Erie Mills
Ariodante: Tatiana Troyanos
Polinesso: James Bowman
Lurcanio: Neil Rosenshein
King of Scotland: Dmitri Kavrakos
Odoardo: Frank Lopardo
Orpheon Chorale
Orchestra of St. Luke’s
Conductor: Raymond Leppard

samedi 4 juin 2016

Strauss : Der Rosenkavalier ; Elisabeth Schwarzkopf, Christa Ludwig,Teresa Stich-Randall / HV Karajan



Elisabeth Schwarzkopf, Marschallin
Christa Ludwig, Octavian
Teresa Stich-Randall, Sophie
Otto Edelmann, Ochs
Nicolai Gedda, Italian singer

Philharmonia Orchestra & Chorus under Herbert von Karajan

Recorded at Kingsway Hall, London, (12/10/1956 - 12/22/1956)


BELLINI : Beatrice di Tenda ; Angela Meade & Jamie Barton


Vincenzo Bellini
BEATRICE DI TENDA


New York, Carnegie Hall
December 5, 2012


Beatrice di Tenda : Angela Meade
Orombello : Michael Spyres
Agnese del Maino : Jamie Barton
Filippo Maria Visconti : Nicholas Pallesen
Anichino : Nicholas Houhoulis
Rizzardo del Maino : ?


The Collegiate Chorale
American Symphony Orchestra





Conductor : James Bagwell


Berlioz - ROMEO ET JULIETTE - Paris-Marianne Crebassa



Marianne Crebassa




Paris, Théâtre des Champs-Elysées 18 /09/2014



Mezzo-Soprano :
Marianne Crebassa

Tenor : Paolo Fanale


Bass : Alex Esposito


Choeur de Radio France
Orchestre National de France

Chef d'orchestre : Daniele Gatti


La critique de Laurent Bury ( Forum Opera ) est  ICI



Paolo Fanale


samedi 14 mai 2016

Giordano: Andrea Chénier / Levine, Domingo, Scotto, Milnes

Mozart: Così Fan Tutte / Mackerras, Lott, Hadley


Felicity Lott 
Nuccia Focile 
Marie McLaughlin  
Gilles Cachemaille
Alessandro Corbelli
Jerry Hadley  

Conductor:  Sir Charles Mackerras 
Orchestra/Ensemble:  Scottish Chamber Orchestra,  Edinburgh Festival Chorus 
08/1993 
Usher Hall, Edinburgh, Scotland 


Mozart: Le Nozze Di Figaro / Solti, Ramey, Te Kanawa

Dame Kiri Te Kanawa (Countess Almaviva)
Samuel Ramey (Figaro)
Lucia Popp (Susanna)
Frederica Von Stade (Cherubino)
Thomas Allen (Count Almaviva
Conductor:  Sir Georg Solti 
Orchestra/Ensemble:  London Philharmonic Orchestra,  London Opera Chorus 



Eleanor Steber : Airs d'opéra de Mozart


Ne pas manquer l'air n°3 extrait de "L'enlèvement au sérail"



Puccini : Madama Butterfly ; Renata Scotto, Carlo Bergonzi, Sir John Barbirolli ‎

Renata Scotto (Soprano)

Carlo Bergonzi (Tenor)

Anna di Stasio (Mezzo Soprano)

Rolando Panerai (Baritone)

Paolo Montarsolo (Bass)

Piero de Palma (Tenor)

Giuseppe Morresi (Bass Baritone)
Mario Rinaudo (Bass),
Silvana Padoan (Mezzo Soprano)

Conductor:  Sir John Barbirolli



samedi 20 février 2016

Ludovic Tezier : Verdi, Il Trovatore "Il balen del suo sorriso" Paris Fevrier 2016

video
Le plus grand moment de cette représentation de "Il Trovatore" de Verdi à Paris en Février 2016 ; Ludovic Tezier survole la distribution avec l'élégance de son chant et son magnifique timbre

dimanche 17 janvier 2016

Franco Corelli : 200 airs d'opera et chansons

Verdi Aida : Milanov, Bjorling,Barbieri,Warren. RCA 1955


Aida - Zinka Milanov (soprano)
Radamès - Jussi Björling (tenor)
Amneris - Fedora Barbieri (mezzo-soprano)
Amonasro - Leonard Warren (baritone)
Ramfis - Boris Christoff (bass)
The King of Egypt - Plinio Clabassi (bass)
A Messenger - Mario Carlin (tenor)
Priestess - Bruna Rizzoli (soprano) Rome Opera House Orchestra and Chorus
Giuseppe Conca, Chorus master
Jonel Perlea, conductor Recorded 2 - 18 July 1955 in the Opera House, Rome
First issued as RCA Victor LM-6122
Transfer from the original RCA Victor mono LP set by Bob Varney



samedi 2 janvier 2016

Lella Cuberli : Rossini -Tancredi Aria di Amenaide "Di mia vita infelice" France 2

Lella Cuberli
video

Maria Callas chante La Traviata à Venise en 1953 ( photos)

Alexia Cousin

Alexia Cousin
Ce texte est la reproduction d'un billet de ce blog : cliquer ici Alexia Cousin naît en 1979 près de Paris, dans une famille n’écoutant pas de musique classique. Très jeune, elle aime le spectacle, la récitation de poèmes, les feux de la rampe. La jeune Alexia passe même chez Jacques Martin dans l’émission « L’école des fans ». «Se retrouver ainsi, à chanter devant un micro, c’était magique.» L’école tout court, en revanche, ne semble pas l’intéresser vraiment et elle décide de commencer l’étude du piano, «Sans doute pour m’échapper du carcan scolaire.» Suivent le solfège, la gymnastique, la guitare, la peinture et la danse. Elle n’imagine pas encore faire de la musique son métier : «Ça me donnait beaucoup trop de plaisir ! La musique, ce ne pouvait pas être un travail.» Elle découvre le chant grâce à son professeur de solfège à Aubervilliers. Le chant classique répond à son désir de démarquer sa personnalité de l’uniformité réglant le monde des adolescents : «Le chant, c’était pour moi une forme de subversion.» Elle découvre le répertoire, les grandes voix, achète son premier disque : une compilation de Maria Callas, «simplement parce que j’avais entendu prononcer son nom» et elle assiste à son premier concert, salle Gaveau : un récital de Gwyneth Jones. «En l’écoutant chanter Wagner, je suis restée clouée à mon siège ! J’ai acheté tous ses enregistrements, puis ceux de toutes les grandes wagnériennes.» Commencent alors de sérieuses études musicales. Alexia travaille quatre heures par jour, au retour du lycée, et renonce à des études en classe préparatoire puis à l’université, qu’elle fuit avec l’accord et le soutien de sa mère. Elle suit une formation de chant au Conservatoire National de Région de La Courneuve avec Daniel Delarue qui lui donne «de solides bases techniques. Il a rempli mon sac à dos pour que je puisse maintenant partir à l’aventure.» C’est le Concours « Voix Nouvelles » qui la révèle, à 19 ans, à l’Opéra de Paris, la même année que Stéphane Degout. Ce n’était que la deuxième édition de ce concours qui avait couronné, dix ans auparavant, une certaine Natalie Dessay. L’aventure peut commencer. Une voix incandescente «Je crois qu’il faut chanter avec le cœur. Mon but, c’est qu’une personne, ne serait-ce qu’une seule, vienne me voir à la fin du concert et me dise : "Pendant ces deux heures et demie, j’ai vécu trente secondes exceptionnelles"». Il existe peu de traces de la voix d’Alexia Cousin, du fait de son manque d’intérêt pour l’enregistrement en studio. Seuls deux enregistrements « officiels » existent : le rôle de Diane (un air) dans l’édition dirigée par Marc Minkowski d’Iphigénie en Tauride (Archiv Produktion) et un Lied de Schumann publié dans un CD promotionnel du numéro de Classica de février 2000, un enregistrement réalisé live au Festival de Saint-Denis 1999 et de très mauvaise qualité. Un enregistrement de mélodies françaises avec orchestre était en projet chez Virgin Classics, a été réalisé avec Louis Langrée, mais n’est jamais sorti. Nous ne savons toutefois pas si c’est du fait d'une opposition personnelle de la part d’Alexia Cousin qui critiquait souvent et sévèrement les «enregistrements nickel, froids, aseptisés (…). Ce perfectionnisme technique tue l’esprit vivant de l’opéra. Je préférerais que l’on m’enregistre en live, avec toutes mes imperfections, plutôt que de fabriquer un son artificiel, en mélangeant ma phrase piano d’aujourd’hui avec mon aigu d’hier sous prétexte qu’il était plus beau (…).Si j’arrive à résister à ce mouvement, je serai très heureuse. Pour l’instant [1999], de toute façon, je ne me sens pas en mesure de fixer quelque chose de définitif (…). Mais si je peux imaginer garder des témoignages de moments scéniques exceptionnels, alors je suis prête à tenter le coup.» Tous ceux qui ont entendu la voix d’Alexia Cousin ou tendent l’oreille en écoutant les deux enregistrements cités auront été frappés à la fois par sa maturité, par son ampleur et par sa jeunesse. Sur scène, elle donne l’impression d’une Brünnhilde dans le corps d’un enfant. Nul(le) n'aura autant donné l'impression de remplir la salle de l'Opéra Bastille que lors de ses Manon parisiennes. Cette démesure est pourtant estompée par un équilibre évident entre la fraîcheur de la voix et sa maîtrise technique. Cette voix est bien sûr celle d’une femme de 20 ans, au moment de l’enregistrement d’Iphigénie, et de 25 ans lors de sa dernière apparition musicale publique, mais elle était exceptionnellement exempte des défauts naturels souvent présents à cet âge : sa fraîcheur est sans verdeur, ses aigus ne sont pas aigres, la sincérité du timbre ne compromet pas sa justesse. Bien sûr, une voix aussi atypique et les ambitions affichées inquiètent déjà les mélomanes. En se moquant des Cassandre, Ivan Alexandre écrit dans Diapason : «A la seconde même, la rumeur galope : trop tôt ! trop tôt ! Les registres ne sont pas unis, le vibrato guette, l’instinct ne fait pas le style, elle court à sa ruine, elle va se tuer. Et quelle arrogance ! Bébé Cousin ne déclare-t-il pas que son modèle, c’est Callas, et son destin, Isolde ? Alerte !» A l’inverse, l’enthousiasme et les espoirs sont grands dans celle qu’on considère comme une future grande Falcon ou une future grande soprano dramatique. Certains la comparent à la jeune Régine Crespin ("Opera-L" ou ici-même), d’autres la voient déjà dans le rôle de Rachel ou dans celui de Valentine (Les Huguenots). On se réjouit d’avoir découvert une voix hors normes, à la puissance rare, de nos jours. Gérard Mannoni s’enflamme : «Depuis qu’elle a remporté le concours "Voix nouvelles" à l’Opéra de Paris, en 1998, la soprano Alexia Cousin perturbe le monde lyrique. D’abord, elle ressemble plus à Sharon Stone qu’à la Castafiore. Ensuite, elle a une voix immense. On avait perdu l’habitude d’entendre pareil registre à cet âge. Enfin, elle chante ce qu’elle a envie de chanter, sans tenir compte des menaces des sages de la critique. Nous, on trouve qu’elle a raison. Puisqu’elle a des moyens inhabituels, qu’elle s’en serve.». (Elle, août 2004). Quel est le secret de la jeune femme ? Les exercices techniques, avant tout. «J’adorais les maths pour la concentration intense qu’elles demandent et pour leur rigueur, qui m’a d’ailleurs été utile dans la technique vocale » qu’elle perfectionne avec des suites d’exercices de « piqués, liés, vocalises, arpèges tous les matins» en compagnie de Daniel Delarue. Elle considère que son maître forme sa voix en deux ans. Alors qu’on l’accusera par la suite, à tort, d’avoir été très imprudente, elle tient un discours plus que précautionneux, à l’orée de sa carrière : «Je risquais de sacrifier [ma voix] dans des airs "monstrueux", un grand Verdi, par exemple, ou la mort d’Isolde. Si on chante cela chez soi, avec un piano, ce n’est pas grave. Mais s’il faut "passer" l’orchestre, alors là… Tant de voix s’y sont détruites…» Très consciente des risques vocaux que l’on court en abordant des rôles aussi lourds qu’Aïda, Isolde, Kundry, Turandot ou Léonore, elle analyse ainsi l’évolution de la voix de Maria Callas: «Elle y allait de tout son être, elle poitrinait les graves jusqu’au médium, elle hurlait les aigus (…). Année après année, mois après mois, on peut percevoir la dégradation de sa voix. Cela commence très subtilement. D’abord, un amincissement: la voix commence à bouger dans les piani, puis dans les forte aigus. Tout d’un coup, il y a un trou entre le grave et le bas médium». Elle avait certes signé pour une Léonore, à seulement 25 ans, mais il s’agissait d’une version concert: elle aurait chanté devant l’orchestre, ce qui limite les problèmes de projection et de fatigue vocale. Quant aux autres rôles dramatiques, elle n’en a chanté que des airs, en récital et en concert (Cf. infra, chronologie). Son attitude vis-à-vis des risques courus par ses choix de rôles est claire dès le début. Elle les envisage avec une grande confiance, du moins lorsqu’elle déclare, en 1999: «J’ai une confiance très forte dans mon destin, qui m’a été transmise par les gens que j’aime (…). Je n’ai à aucun moment eu peur. Cette intuition, cette confiance sont essentielles pour que ma vie avance dans le bon sens.» A la même époque, un critique écrit: «Il ne faut pas avoir peur pour elle. Il faut se faire peur avec elle.» Alexia Cousin, imprudente ? Décidément non, en tout cas certainement pas au départ : elle refuse à 23 ans une Lady Macbeth, «un rôle meurtrier», aux Arènes de Vérone. «J’ai dit non tout de suite, en rigolant. Je le sais très bien : si je chante cela aujourd’hui, je suis finie dans dix ans. Peut-être même avant.». Wagner, Strauss, les Verdi les plus dramatiques ? «Je dois attendre que ma voix évolue. Quand j’aurai chanté Elektra de Strauss, je me dirai: j’ai accompli quelque chose, je peux même m’arrêter ! Si je chante Isolde, ce sera dans vingt ans, quand ma voix se sera épanouie avec l’âge. Je ne connais personne qui attende ses 40 ans avec autant d’impatience que moi !» Si elle chante Verdi aux Chorégies d’Orange, c’est dans le petit rôle de la Prêtresse d’Aida ; si elle chante Desdémone, c’est dans le petit théâtre de l’Opéra de Nantes et non à Orange, où elle décide finalement d’annuler sa participation. Elle est d’autre part consciente de la nécessité de soigner son organe par une hygiène de vie qui la démarque, encore une fois, de celle des gens de son âge dont elle se sentait si différentes, à l’école : «Il faut être bien dans son corps. Dormir son comptant, manger sainement, ne pas fumer ni boire… La soirée un peu alcoolisée jusqu’à 3 heures du matin, c’est rarissime pour moi. La voix est "dans" le corps. Après une nuit blanche, elle est fatiguée.» Le 3 mars 2005. Un communiqué sur le site de son agent, puis un encart dans un programme du Théâtre des Champs-Élysées, quatre jours plus tard, annoncent la nouvelle aussi inhabituelle qu’inattendue : Alexia Cousin « a décidé de mettre fin à sa carrière » à l’aube de ses 26 ans

jeudi 31 décembre 2015

Maria Callas: Lucia di Lammermoor Live Met 8/12/1956



Lucia Di Lammermoor by Gaetano Donizetti.
Orchestra and Chorus of the Metropolitan Opera House, NewYork.
Conductor..FaustoCleva.

Miss Lucia..Maria Callas
Sir Edgardo di Ravenswood...Giuseppe Campora.
Lord Enrico Asthon...En­zo Sordello



Verdi Otello : Jon Vickers,Leonie Rysanek, Titto Gobbi; Dir: Tullio Serafin




Jon Vickers (Otello)
Leonie Rysanek (Desdemona)
Tito Gobbi (Iago)
Florindo Andreolli (Cassio)
Myriam Pirazzini (Emilia)
Mario Carlin (oderigo)
Ferruccio Mazzoli (Lodovico)
Franco Calabrese (Montano)
Robert Kerns (A Herald)


Orchestra e Coro dell'Opera de Roma
Tullio Serafin (Conductor)